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samedi 22 février 2014

Doux printemps, quand reviendras-tu.... ♪♪♫♪♫

Preuves indéniables de l'approche du printemps. 

Le printemps est là. C'est sûr, on n'a même pas eu d'hiver !
Quoi qu'il en soit, c'est toujours la même chose, vers la fin février, on l'attend avec impatience. 
On craque devant un perce-neige, les premières tiges de muguets, un chat qui s'étire au soleil, un lézard qui se chauffe sur une roche... 

Et j'ai craqué dans ma balade d'aujourd'hui.

Parmi les signes annonciateurs, j'ai aussi vu pointer la tête d'un petit lézard de sous une roche, mais là, faudra me croire sur parole, je n'ai pas pu dégainer mon téléphone assez vite. Mais vous me croyez, c'est sûr!


Bienvenue chez les Bisounours


Si une hirondelle ne fait pas le printemps, une chenille oui !

Le soleil et le ciel bleu sur la neige.


jeudi 6 février 2014

La journée sans portable, parlons-en.

C'est cet article qui m'a fait tiquer : La journée sans portable

Tyrian Dunaédinesur G+  cite un passage de l'article: Comme par le passé, on s’organise avec ma femme le matin. Si elle veut vraiment me joindre, elle y parvient toujours…
Et son commentaire: 
Mais... J'ai toujours trouvé ce genre de commentaire d'une bêtise. Je me demande s'il fait ses courses comme par le passé, à pieds... L'utilisation du portable n'empêche nullement de s'organiser. C'est la paresse des gens, pas l'objet qui est en cause.

Tout à fait d'accord. 
Comme les gens qui disent qu'ils ne veulent pas être joignables 24h sur 24 sur leur portable, comme s'il n'y avait pas de bouton "on/off". Je me demande s'ils tirent aussi la prise de leur téléphone fixe.
En fait, le problème, c'est que les gens n'apprennent pas à vivre avec ces outils. J'ai l'impression que si ces personnes avaient existé à l'époque, elles se seraient rebellées contre l'invention de la roue.

http://www.laviedetudiant.com/archives/2012/05/24/24336512.html

jeudi 16 mai 2013

L'inquiétude d'une mère... mouton

Mine de rien, une mère mouton peut être très mère poule.
À preuve, cette brebis qui s'inquiète pour ses agneaux un peu trop téméraires. 
Ses appels insistants n'y changent rien.




Et comme dans toutes les bonnes familles, quelques minutes plus tard, le petit qui s'était aventuré tout en haut se retrouve pris au piège, ne sait plus comment redescendre et appelle de toutes ses forces au secours.

Je n'ai pas assisté au dénouement, mais je parie qu'il s'en est bien sorti...

mercredi 6 juin 2012

La mort en direct

Ou quand les animaux nous émeuvent plus que les humains.


Sur le site http://www.storch-in-bayern.de/ nous avons tous pu assister à la construction du nid de la famille cigogne, à la couvaison, puis à l'éclosion un à un des oeufs, à la soudaine et mystérieuse disparition d'un des quatre oisillons et, finalement, suivre le cours tranquille de la douce vie de la famille cigogne. 
Tout se déroulait pour le mieux.
J'y faisais un tour régulièrement, histoire de suivre l'évolution via la webcam. Comme une vieille tante lointaine, souhaitant voir grandir "ses" petits.

Et un matin, @thalestria lance un cri d'alarme: «Que se passe-t-il avec la troisième petite cigogne?» À la lecture de ce message, nous sommes quelques-uns à se ruer sur le site.

Le petit gisait dans son nid. Pire, il semblait agoniser. Encore pire, sa fratrie semblait vouloir l'aider en tentant de le relever à l'aide de leur bec. La mère se tenait debout derrière, impassible.




Dur à supporter, vous dites ?
Ça suffit, cet apitoiement, cette sensiblerie, cet anthropomorphisme! Où se croit-on ici ? 


La mort et l'agonie "live", ce n'est pas du nouveau. Le téléjournal nous a pourtant bien endurcis, et avec les humains de surcroît. Il y a belle lurette qu'on ne s'émeut plus de voir en direct un  contestataire syrien tomber sous les balles ou un manifestant se faire mortellement rouer de coups. Ça ne nous empêche même pas de finir notre assiette de pâtes.

D'où vient alors qu'un simple bébé cigogne agonisant puisse nous bouleverser ?

Il n'y a pas que l'humain qui le soit, la nature aussi est cruelle.

lundi 7 mai 2012

L'hécatombe de la terrasse

L'hiver a été dur. 

Dire que je me suis réjouie du faux printemps en mars, des pousses de tulipes, déjà, et de l'apparition des bourgeons. Mon vieux fond d'héritage judéo-chrétien aurait dû m'alerter et m'empêcher de me réjouir trop vite. Le gel qui a suivi n'a pas pardonné.
On dit que la culture en pots n'est pas facile. Je veux bien le croire, surtout que je n'y connais pas grand-chose.
Et pourtant, j'ai une centaine de pots, des géants aux minuscules, pour meubler l'espace, pour tenter de nous protéger du regard des voisins, pour jouir de notre oasis.
Ma réussite, depuis que nous sommes ici, je la dois sans doute à la chance. La chance du débutant.
Donnez-moi un chien, un chat, un cheval, des moutons, des chèvres, des poules et je saurai les entretenir, prévenir les maladies, les soigner, les aider, tout ! Mais avec les plantes, j'y vais d'instinct... et je ne garantis pas la valeur de celui-ci.
Ce printemps, je mesure l'hécatombe !
Mon préféré, mon olivier de Bohême n'est plus qu'un squelette décharné, quelques feuilles séchées qui pendent, ici et là, au bout des branches. Une horreur.
L'arbre aux papillons, réputé pour être intuable, celui dont on ne peut se débarrasser,  se dresse tout nu, tout efflanqué. Bien mort.
Sans parler du figuier, du laurier, de quelques rosiers, des bambous, des roseaux, et j'en passe, et j'en passe.
Certaines plantes m'étaient précieuses, elles m'avaient été données par une amie. (http://mjmlingua.blogspot.com/2011/06/prendre-conge.html).


Un hiver tout bêtement et simplement trop rude peut-il me disculper ou dois-je admettre mon incompétence ?







C'était avant...
...Et maintenant     

dimanche 22 avril 2012

Quand un tweet fait votre journée.

La vie est truffée de petits bonheurs.
Rarement de grands.
Des petits-rien-du-tout qui épicent le quotidien.

Le premier déjeuner sur la terrasse de l'année.

La première sortie pieds nus dans les chaussures.

Un fou rire entre amis.

La mauvaise nouvelle attendue qui se révèle être une bonne nouvelle.

La perle de votre fil: l'abonné qui, au fil des tweets, devient un ami..

Et le nouvel abonné qui, contre toute attente, par un coup de tweet magique, lance la réponse dont vous aviez besoin pour mettre du soleil dans cette journée.
Celui qu'on voudrait engager illico comme baume du coeur.