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jeudi 14 janvier 2016

L'ange gardien de la maison


J'aurais bien aimé discuter de son métier avec elle. Je dis "elle" instinctivement, c'est peut-être un "lui".
N'est-ce pas ennuyeux à la longue d'être l'ange gardien d'une maison? N'est-ce pas préférable d'être l'ange gardien d'une personne ? Il y a plus à faire, à voir, à s'occuper quand on a la charge de quelqu'un plutôt que de quelque chose. Particulièrement ici, dans cette petite rue d'ateliers d'artistes branchés.
À moins qu'il y ait eu restructuration dans le domaine et que maintenant, l'ange gardien se voit confier la responsabilité non seulement de la maison, mais de ses occupants aussi. Un "package deal". Un seul ange à se partager.
J'aurais aussi voulu discuter avec les occupants de la maison. Qu'ils me donnent leur impression sur les bienfaits d'un ange gardien. Y a-t-il un avant et un après ?

Je me commanderai un ange gardien dès que j'en aurai discuté avec eux.

L'ange gardien de la maison

samedi 22 février 2014

Doux printemps, quand reviendras-tu.... ♪♪♫♪♫

Preuves indéniables de l'approche du printemps. 

Le printemps est là. C'est sûr, on n'a même pas eu d'hiver !
Quoi qu'il en soit, c'est toujours la même chose, vers la fin février, on l'attend avec impatience. 
On craque devant un perce-neige, les premières tiges de muguets, un chat qui s'étire au soleil, un lézard qui se chauffe sur une roche... 

Et j'ai craqué dans ma balade d'aujourd'hui.

Parmi les signes annonciateurs, j'ai aussi vu pointer la tête d'un petit lézard de sous une roche, mais là, faudra me croire sur parole, je n'ai pas pu dégainer mon téléphone assez vite. Mais vous me croyez, c'est sûr!








jeudi 6 février 2014

La journée sans portable, parlons-en.



C'est cet article qui m'a fait tiquer : La journée sans portable

Tyrian Dunaédinesur G+  cite un passage de l'article: Comme par le passé, on s’organise avec ma femme le matin. Si elle veut vraiment me joindre, elle y parvient toujours…
Et son commentaire:
Mais... J'ai toujours trouvé ce genre de commentaire d'une bêtise. Je me demande s'il fait ses courses comme par le passé, à pieds... L'utilisation du portable n'empêche nullement de s'organiser. C'est la paresse des gens, pas l'objet qui est en cause.

Tout à fait d'accord. 
Comme les gens qui disent qu'ils ne veulent pas être joignables 24h sur 24 sur leur portable, comme s'il n'y avait pas de bouton "on/off". Je me demande s'ils tirent aussi la prise de leur téléphone fixe.
En fait, le problème, c'est que les gens n'apprennent pas à vivre avec ces outils. J'ai l'impression que si ces personnes avaient existé à l'époque, elles se seraient rebellées contre l'invention de la roue.

http://www.laviedetudiant.com/archives/2012/05/24/24336512.html

jeudi 16 mai 2013

L'inquiétude d'une mère... mouton

Mine de rien, une mère mouton peut être très mère poule.
À preuve, cette brebis qui s'inquiète pour ses agneaux un peu trop téméraires. 
Ses appels insistants n'y changent rien.




Et comme dans toutes les bonnes familles, quelques minutes plus tard, le petit qui s'était aventuré tout en haut se retrouve pris au piège, ne sait plus comment redescendre et appelle de toutes ses forces au secours.

Je n'ai pas assisté au dénouement, mais je parie qu'il s'en est bien sorti...

mercredi 6 juin 2012

La mort en direct

Ou quand les animaux nous émeuvent plus que les humains.


Sur le site http://www.storch-in-bayern.de/ nous avons tous pu assister à la construction du nid de la famille cigogne, à la couvaison, puis à l'éclosion un à un des oeufs, à la soudaine et mystérieuse disparition d'un des quatre oisillons et, finalement, suivre le cours tranquille de la douce vie de la famille cigogne. 
Tout se déroulait pour le mieux.
J'y faisais un tour régulièrement, histoire de suivre l'évolution via la webcam. Comme une vieille tante lointaine, souhaitant voir grandir "ses" petits.

Et un matin, @thalestria lance un cri d'alarme: «Que se passe-t-il avec la troisième petite cigogne?» À la lecture de ce message, nous sommes quelques-uns à se ruer sur le site.

Le petit gisait dans son nid. Pire, il semblait agoniser. Encore pire, sa fratrie semblait vouloir l'aider en tentant de le relever à l'aide de leur bec. La mère se tenait debout derrière, impassible.




Dur à supporter, vous dites ?
Ça suffit, cet apitoiement, cette sensiblerie, cet anthropomorphisme! Où se croit-on ici ? 


La mort et l'agonie "live", ce n'est pas du nouveau. Le téléjournal nous a pourtant bien endurcis, et avec les humains de surcroît. Il y a belle lurette qu'on ne s'émeut plus de voir en direct un  contestataire syrien tomber sous les balles ou un manifestant se faire mortellement rouer de coups. Ça ne nous empêche même pas de finir notre assiette de pâtes.

D'où vient alors qu'un simple bébé cigogne agonisant puisse nous bouleverser ?

Il n'y a pas que l'humain qui le soit, la nature aussi est cruelle.